They Were Here Before Us: A Novella in Pieces (Eric LaRocca)


📚Chronique lecture: They Were Here Before Us: A Novella in Pieces de Eric LaRocca Ã©ditions Bad Hand Books 

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⭐️Note lecture:17/20 

📜Synopsis: « Ils étaient là avant nous », une novella en plusieurs parties, conçues pour former un travail unique, cohésif et thématique. La seule chose plus brutale que la nature est l’amour. (𝘌𝘯 𝘢𝘯𝘨𝘭𝘢𝘪𝘴 𝘴𝘦𝘶𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵).
 
💌Avis : Tout d’abord, j’adore tout simplement la couverture de ce livre qui vaut à elle seule l’achat, c’est d’ailleurs souvent le cas avec les livres de Larocca. Une couverture en diptyque qui nous révèle le cycle de la nature, entre beauté et cruauté, les petits oiseaux mangeant les insectes avant d’être mangés eux-mêmes par les insectes. 🐦💀

Ils étaient là avant nous. Qui ça? Et bien justement la nature, les animaux, et surtout, les plus anciens, les insectes. C’est sur cette thématique que voguent les 6 nouvelles proposées par LaRocca, une grande majorité d’entre elles adoptant le point de vue de ces animaux et insectes. 👁️

J’ai beaucoup aimé la première partie du recueil, totalement dans la thématique. Un petit insecte nécrophage qui tombe amoureux, un oiseau qui vénère un dieu épouvantail et j’en passe. C’est bizarre, assez choquant (entre nécrophilie et relations inter-espèces, le trigger-warning du début n’est pas inutile), et étrangement assez poétique grâce à la plume de LaRocca. 🖋️ 

Ma réserve sur ce recueil porte sur la seconde partie. On s’éloigne de la thématique du recueil. La peur de l’amour est toujours là mais les insectes et animaux sont au second plan. Avec l’annonce d’une novella in pieces, je m’attendais à plus de cohérence de A à Z. Ensuite, j’ai eu du mal à suivre les deux dernières nouvelles. J’ai d’abord pensé que c’était à cause de l’anglais, mais lorsque j’ai lu des commentaires de lecteurs anglophones n’ayant pas tout saisi non plus, je me dis que ces nouvelles étaient quand même bien perchées ! 💀

En bref, une très bonne lecture originale et bizarre, mais légèrement inégale sur la longueur. 








Image Sarah Fennell

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